cadre   - Nous sommes le Lundi 10 Avril 2017 et il est 17:10
 
"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation Haute Vienne 87 - Limousin -
-Association reconnue d'utilité publique-
   
bloc_h_g Menu général bloc_h_d
  Retour à l'accueil
  Urgence:joindre qui?
  Laisser un message
  Qui sommes nous ?
  Des témoignages
  Services
  La recherche
  Insertion et Travail
  Notre région
  Les sites UNAFAM
  Liens utiles
  Espace GEM ou Club
bloc_b_g bloc_b_d
bloc_h_g Les dernières actualités bloc_h_d
  Les actualités du 87
  formation des accompagnants familiaux
  les nationales...
avis de décès - jacques dreyer-dufer unafam11
  Les départementales
prochain groupe d'information des familles du 24 avril
bloc_b_g bloc_b_d
bloc_h_g Les utilitaires du site bloc_h_d
  Mises à jour du site

  Moteur de recherche
  Le plan du site
  Les pages préférées
  Les pages sonorisées
bloc_b_g bloc_b_d
bloc_h_g Accès réservé bloc_h_d



bloc_h_g bloc_h_d

QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

Franco Basaglia    Thomas More   Delacroix   Machiavel      Pinel visitant les aliénés   Le Politique de Platon   Lucien Bonnafé le désaliéniste   l'Assemblée Nationale        

RECHERCHE: BUDGET EN HAUSSE DE % EN 07/04/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

Le budget alloué à la recherche française sera bien augmenté de 20% en 2017

Gouty Félix
A l'occasion des 10 ans de l'Agence Nationale de la Recherche, le Secrétaire d'Etat Thierry Mandon a confirmé l'annonce qu'avait faite le président François Hollande à la mi-mars 2016 lors de l'inauguration de l'Institut Pierre-Gilles de Gennes.

Une jeune chercheuse dans un laboratoire de neurogastroentérologie, à Toulouse. © LANCELOT FREDERIC/SIPA

Une jeune chercheuse dans un laboratoire de neurogastroentérologie, à Toulouse. © LANCELOT FREDERIC/SIPA

FINANCEMENT.

C'est le mot omniprésent dans les débats au sujet de la recherche, particulièrement en France. Doté d'un budget annuel d'environ 500 millions d'euros, l'agence opératrice chargée par l'État des 2/3 des programmes d'investissements d'avenir est la principale source de financement pour la recherche française, en particulier pour les jeunes chercheurs (entre 30 et 40 ans, en moyenne). Cette agence, l'ANR (pour Agence Nationale pour la Recherche), a récemment fêté ses 10 ans et pour l'occasion a organisé une conférence (à laquelle Sciences et Avenir a assisté, à la Maison de la Chimie à Paris) réunissant chercheurs, dirigeants d'institution de recherche et membres du gouvernement, pour faire état du statut de la recherche en France et de sa place dans l'avenir.

D'après son PDG Michael Matloz, l'ANR finance "environ 160 projets de jeunes chercheurs par an, dont 30% sont menés par des jeunes chercheuses (soit à peu près le taux de femmes dans le monde de la recherche)". Chaque projet validé par l'ANR est généralement financé à hauteur de 150.000 € et, par la suite, profite d'un "cercle vertueux" où sont potentiellement offerts des financements indépendants extérieurs d'organismes privés (des "business angels", comme l'EBAN) et des possibilités de labellisation. Mais pour arriver au niveau supérieur et vraiment lancer sa carrière de jeune chercheur, il faut souvent passer à l'internationale - et "le financement en Europe est souvent très difficile" remarque Yves Fort, le Directeur des opérations scientifiques de l'ANR. En effet, seuls 2,5% des projets sélectionnés par l'ANR (et uniquement 20% des projets proposés à l'ANR se retrouvent validés et financés) sont validés par la grande instance de l'ERC (European Research Council). Ainsi, le plus souvent, le chercheur ne s'efforce pas de trouver des idées nouvelles à développer, mais des financements pour continuer à les mener à bien. "C'est impératif de croire en son projet, de savoir bien le vendre. C’est une bonne partie du métier de chercheur", témoigne l'embryologiste au CNRS, Laurent Kodjabachian. "C’est un sacerdoce d’être chercheur, il faut avoir la foi", ajoute Yves Fort. Alors comment subvenir aux besoins et nécessités des JCJC (jeunes chercheurs-jeunes chercheuses, comme les appelle l'ANR), malgré tout, à l'avenir ?

"Une meilleure logique de parcours de financement pour mieux accompagner les chercheurs"

L'annonce a été faite par Thierry Mandon, Secrétaire d'État à la Recherche : le budget alloué à la recherche française en 2017 sera doté d'une augmentation de 20%. Il confirmait en cela ce qu'avait déjà dit François Hollande le 15 mars 2016 lors de l'inauguration de l'Institut Pierre-Gilles de Gennes, à Paris. "Nous avons besoin de gens qui ont des regards neufs sur les nouvelles problématiques présentées par la société actuelle" renchérit-il. Mais est-ce suffisant ? Non, selon le Président de l'Académie des Sciences, Bernard Meunier : "Il faut une meilleure logique de parcours de financement pour mieux accompagner les chercheurs", clame ce pourfendeur des excès de paperasserie, qui "diminuent le temps consacré à la recherche par les chercheurs". Autrement dit, plus de communication et plus de temps passé en laboratoire sont à préconiser. En outre, il paraît nécessaire "d'accompagner les réussites, mais aussi pouvoir gérer les échecs", déclare Anne Peyroche de la Direction générale de la science, au CNRS. Un besoin de "mentoring" serait donc des plus nécessaires à l'avenir, pour rattraper un "décalage avec le Royaume-Uni et les Pays-Bas", peut-être plus qu'un simple financement augmenté.

 Gouty Félix À lire aussi

 



- Imprimer cette info

SOINS ET RECHERCHE EN PSYCHIATRIE: POSITION DE L'UNAFAM 21/03/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

LES POSITIONS DE L'UNAFAM EN MATIERE DE SOINS ET DE RECHERCHE EN PSYCHIATRIE ET SANTE MENTALE

Alors que les GHT [Groupements Hospitaliers de Territoire] et les CPT [Communautés Psychiatriques de Territoire] vont être créés, l’Unafam présente ici ses positions concernant les activités de soins et de recherche dans la filière psychiatrie et santé mentale.

Elle souhaite que celles-ci soient prises en compte tant dans le projet médical partagé du GHT que dans le projet territorial de santé mentale dans lequel devra s’intégrer le projet médical partagé.

Béatrice BORREL

Présidente de l’UNAFAM

LES RAISONS DE CES POSTIONS :

  •  Parce que 5 des pathologies les plus préoccupantes au 21ème siècle concernent la psychiatrie
  •  Parce que ces pathologies sont l’une des premières causes d’invalidité et d’arrêts maladie de longue durée
  •  Parce les moyens mis en oeuvre pour répondre à cet enjeu de société et de santé publique n’ont pas permis d’atteindre les objectifs fixés par le dernier plan psychiatrie santé mentale
  •  Parce que les réponses à apporter, multiples et complexes, demandent synergie et complémentarité de l’ensemble des acteurs des secteurs sanitaire, social et médicosocial.

Cliquer ICI pour lire cet article



- Imprimer cette info

LA 17ème SEMAINE DU CERVEAU EST LANCEE 16/03/2016

Article séléectionné par Jean-Claude

In Sciences et Avenir Santé

le 15-03-2016

Cerveau : "En trente ans, on a changé le monde !"

Elena Sender

La 17e semaine du cerveau est lancée. Jean-Antoine Girault, président de la Société des neurosciences, dresse le bilan de 30 ans de recherche

.

La 17e semaine du cerveau organisée par la Société des neurosciences est l'occasion d'aller à la rencontre des chercheurs dans plus de 30 villes en France. ©Société des Neurosciences

La 17e semaine du cerveau organisée par la Société des neurosciences est l'occasion d'aller à la rencontre des chercheurs dans plus de 30 villes en France. ©Société des Neurosciences

Jean-Antoine Girault : Dans une trentaine de villes, 700 chercheurs en neurosciences et médecins vont à la rencontre du public dans différentes formes de manifestations, pour parler de leur travail, de leurs progrès et des grandes questions qui se posent. Ces informations ne doivent pas être réservées uniquement aux spécialistes. Il est important que le public sache ce qu’il se fait dans les laboratoires, autour de cet organe, le plus complexe qui soit.

 

 

Quelles ont été les grandes avancées ces trente dernières années ?

On a fait des progrès fantastiques dans la connaissance de l’organisation microscopique du cerveau, de l’agencement des neurones, des composants moléculaires qui permettent leur activité. Il y a eu aussi d’immenses progrès dans la connaissance des bases de l’activité électrique des neurones. En particulier grâce à des techniques qui permettent de mesurer l’ouverture ou la fermeture des canaux ioniques et de suivre l’activité des neurones en direct. Un grand nombre de neurotransmetteurs a également été identifié, ainsi que les mécanismes de leur libération. Comment ils agissent sur des cellules cibles, comment ils sont dégradés…, etc. Beaucoup de questions demeurent, mais dans ce domaine les grandes lignes sont connues. En trente ans, on a changé le monde !

 


- Imprimer cette info -

Lire la suite....... lire la suite.......


PSYCHIATRIE: LA SCHIZOPHRENIE STIGMATISEE DANS LES MEDIAS 14/02/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

In INFIRMIERS.com

01.02.16

Avec l'aimable autorisation de APMnews http://www.apmnews.com/ (site internet)  http://www.unafam.info/site/img/APM_news.jpg (LOGO)

Secteur d'exercice

Secteur d'exercice PSYCHIATRIE

La schizophrénie stigmatisée dans les médias

La représentation de la schizophrénie dans les médias passe par "des stéréotypes porteurs de sur-stigmatisation", selon une étude publiée par l'association Promesses, co-fondatrice du Collectif Schizophrénies, à l'occasion du 14ème congrès de l'Encéphale à Paris.

bulle de savon

Les personnes atteintes de schizophrénie qui sont traitées ne sont absolument pas plus violentes que le reste de la population générale (4%)

L'étude, qui a été commandée à l'Observatoire société et consommation (Obsoco), avec le soutien des groupes pharmaceutiques Sanofi et Ipsen, a été conduite de mars à septembre 2015 avec les outils de la linguistique et de la sociologie. Un corpus de 1,3 million d'articles issus d'un échantillon représentatif de la presse écrite de 2011 à 2015 (Le Monde, Le Figaro, La Croix, Libération, Le Parisien, L'Express, Le Point, Paris Match) a été analysé avec le logiciel Alceste, afin de vérifier si la stigmatisation médiatique dénoncée par les conférences et études internationales dans l'usage du terme schizophrénie vaut aussi pour la France, a indiqué l'association PromesseS dans un communiqué de presse.

Le traitement médiatique français apparaît comme, voire plus qu'ailleurs, insuffisant et inadapté : sur 2 038 articles mentionnant la maladie sur cette période, seulement 1% y sont vraiment consacrés. Et lorsque le terme est mentionné, seulement quatre articles sur 10 y font référence pour désigner véritablement la maladie dans son sens médical. L'étude note également la corrélation constante du terme avec des idées fausses, comme la violence, le dédoublement ou l'absence d'espoir d'une guérison. La France se classe ainsi parmi les pays du monde qui stigmatisent le plus leurs patients atteints de schizophrénie, très loin derrière tous les grands pays européens, selon l'étude internationale Thornicroft de 2009, menée avec la Fédération mondiale de la psychiatrie, et à laquelle font référence l'association PromesseS et le Collectif Schizophrènes, créé en 2015.

Cette dérive française est qualifiée d' étonnante, alors que la schizophrénie touche une personne sur 100 en France (source Inserm), rappelle l'association, qui estime à 600 000 le nombre de malades en France, et entre trois millions et cinq millions le nombre de personnes concernées en comptant les parents et l'entourage immédiat.

Pour lire la suite, cliquer sur la Cible ci-dessous



- Imprimer cette info -

Lire la suite....... lire la suite.......


JOURNALISTES ET PSYCHIATRES:ENQUETE 09/02/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

ENQUETE: JOURNALISTES ET PSYCHIATRES - LES VOIX DE LA COMMUNICATION

In Psycom.org le 07 février 2016

Psycom annonce l'article paru sur le site F2RSM (Fédération Régionale de Recherche en Santé Mentale):

http://www.santementale5962.com/nos-travaux/les-themes-d-etude-et-de-recherche/psychiatrie-et-societe/article/journalistes-psychiatres-les-voix

[F2RSM] Les objectifs de cette étude ont été de confronter la vision des journalistes à celle des psychiatres, d’une part, sur l’intervention de psychiatres dans la  presse pour commenter un fait divers, d’autre part sur les termes employés dans la  presse pour parler de psychiatrie, enfin sur la possibilité d’utiliser la presse comme  vecteur d’information en santé mentale.

Une  enquête  auprès  de  professionnels  de  la  psychiatrie  et  du  journalisme  a  été  menée  en  2014  afin  de  recueillir  leur  avis  sur  le  traitement  médiatique  de  l’information  en  psychiatrie.  Un  questionnaire  a  été  diffusé  par  le  biais  d’internet,  auto administré et rempli de façon anonyme. La diffusion du questionnaire s’est faite,  pour les journalistes, grâce à un partenariat avec l’Ecole Supérieure de Journalisme de  Lille, pour les psychiatres, par le biais des représentants des Commissions Médicales  d’Etablissement des Etablissements Publics de Santé Mentale du Nord.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour connaître les résultats de l'enquête:

Résultats de l'enquête site F2RSM  



- Imprimer cette info

SCHIZOPHRENIE: LA DOUBLE PEINE 30/01/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

In Les Echos.fr

SCHIZOPHRENIE : LA DOUBLE PEINE

Yann Verdo / Journaliste | Le 25/01

Les clichés ont la vie dure. Tout particulièrement s'agissant de la schizophrénie, handicap psychique affectant 1 personne sur 100 dans le monde. Contrairement à une idée reçue, la schizophrénie n'a rien à voir avec le dédoublement de la personnalité (qui est le propre d'une autre maladie mentale, le trouble dissociatif de l'identité). Mais cette image du double, associée aux idées de violence et de manipulation, continue pourtant d'être relayée à longueur de colonne dans les médias français, comme le prouve une étude inédite conduite entre 2011 et 2015 à l'initiative de l'association PromesseS : réalisée par le laboratoire de sociologie ObSoCo, elle a consisté à passer au crible de l'analyse linguistique un corpus représentatif de 1,3 million d'articles parus dans les principaux quotidiens et hebdomadaires du pays. Ce regard biaisé, porté sur une maladie qui constitue l'une des premières causes de suicide des jeunes, est une triste exception culturelle française. Et il explique que, comme l'avait révélé une précédente étude internationale datant de 2009, la France se classe parmi les pays du monde qui stigmatisent le plus - bien davantage que ses voisins européens - ses 600.000 schizophrènes.

Y. V.

 



- Imprimer cette info

ACTUALITE ET ENJEUX DE LA PSYCHIATRIE ET DE LA SANTE MENTALE 14/01/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

Source: FHF Fédération Hospitalière de France

Publié le 07 janvier 2016

JOURNEE "Actualité et enjeux de la psychiatrie et de la santé mentale"

Le 11 février 2016 - PARIS  - FIAP

Pour la cinquième année, la FHF organise le 11 février 2016 la journée Actualité et enjeux de la psychiatrie et de la santé mentale.
Cette journée, réunissant un large public autour des principales problématiques de la psychiatrie et de la santé mentale, est le rendez-vous incontournable des acteurs français de la profession.
 
Journée 2016 Journée 2016 "Actualité et enjeux de la psychiatrie et de la santé   mentale"

En 2016, la journée a pour thème « Qualité et gestion des risques en psychiatrie et santé mentale ». Autour de médecins français et étrangers, du secteur public et du secteur privé, d’usagers, d’élus, et de juristes, seront abordées les principales actualités de la profession, permettant de répondre aux questions que chacun se pose sur ces aspects fondamentaux pour la prise en charge des patients.

Alors à vos agendas, les inscriptions sont encore ouvertes! 



- Imprimer cette info

SEMINAIRE DES DIRECTEURS MDPH: DISCOURS DE SEGOLENE NEUVILLE 18/12/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes

17 septembre 2015

OUVERTURE DU SEMINAIRE DES DIRECTEURS DE MDPH: DISCOURS DE SEGOLENE NEUVILLE

Discours prononcé par Ségolène Neuville à l’occasion de l’ouverture du séminaire des directeurs de MDPH le jeudi 14 décembre 2015.

Seul le prononcé fait foi

Mesdames et Messieurs les Directrices et directeurs de MDPH,
Monsieur le Président de l’Association des Directeurs, Igor DUPIN,
Madame et Monsieur le Directeur de la CNSA et de la DGCS,

J’ai tenu à venir ouvrir ce matin votre journée de séminaire co-organisée sous l’égide de la CNSA et de la DGCS.

C’est l’occasion pour moi de vous dire à nouveau toute l’importance et la valeur que j’accorde aux missions des MDPH et aux services que vos équipes rendent au quotidien pour les personnes en situation de handicap.

J’ai eu l’occasion de le dire lors du débat parlementaire sur le projet de loi de finances 2016 : « les MDPH sont au coeur de notre système de compensation et de réponses aux besoins des personnes en situation de handicap. Leurs rôles et missions doivent être confortées et leurs actions recentrées sur leur coeur de métier qui est l’accompagnement et la réponse aux demandes qui leur sont faites chaque jour. »

Je le sais, la charge est lourde et elle augmente d’année en année.

Je le sais aussi, on attend et on demande beaucoup aux MDPH.

Je suis attachée, comme tous nos concitoyens en situation de handicap, à nos MDPH, à leur gouvernance partagée sous la forme du GIP, au bon usage de cet objet précieux de notre politique publique et bien sûr à la qualité de service que vous rendez.

Cette qualité de service, vous y travaillez au quotidien. Je tiens donc à saluer par votre voix l’ensemble de vos équipes qui, à chaque instant, oeuvrent pour la meilleure réponse aux besoins des personnes. Vous êtes les représentants d’un service public essentiel pour nos concitoyens.

La qualité de service est aussi au centre du dialogue entre les MDPH, les départements et l’État dans le cadre des outils de la contractualisation sur lesquels nous avançons ensemble.

Car au final, il s’agit bien de proposer des réponses adaptées et sur mesure à chaque situation. C’est tout le sens de la mise en oeuvre du rapport "Zéro sans solution", dans le cadre de la feuille de route « une réponse accompagnée pour tous ». Vous aurez l’occasion, je crois, d’en reparler aujourd’hui.

J’ai eu l’occasion de le dire le 10 novembre 2015, lors de la journée de lancement de la première vague des 23 départements pionniers, c’est un grand projet de changement.

C’est un programme de réforme de grande ampleur des pratiques professionnelles, du fonctionnement de nos institutions, de plaidoyer pour que la coopération et la confiance priment sur le cloisonnement ou le conflit.

Vous le savez, la feuille de route « une réponse accompagnée pour tous » est l’une des mesures essentielles annoncées par le Président de la République lors de la conférence nationale du handicap le 11 décembre 2014.

Je sais ce que cela signifie pour les MDPH comme évolution de fonctionnement, parfois de changement de pratiques et bien entendu comme charge de travail.

Le « sur mesure » demande de la concertation et donc du temps et des méthodes de travail à soutenir ou à inventer parfois. Selon la taille des départements, l’offre existante, le réseau de partenaires mobilisable, l’équation n’est pas la même. L’article 21 bis de la loi de modernisation de notre système de santé constitue l’un des outils à notre disposition pour parvenir à cette co-construction de réponses adaptées.

Bien sûr, nous avons également le devoir de stopper des départs forcés en Belgique, des situations critiques et sans solution pour lequel je vais très prochainement adresser une instruction aux ARS afin d’utiliser au mieux et le plus rapidement possible les 15 millions d’euros de crédits d’amorçage, je dis bien d’amorçage, dès 2016, pour construire des solutions au plus près des personnes et adapter au type de handicap.

J’ai bien entendu les inquiétudes exprimées par la voix de votre président, les craintes et même les alertes sur ce qui pèsent sur les épaules des équipes de MDPH.

Concernant la charge de travail, il est clair que nous devons amplifier les mesures de simplification dont certaines se mettent en oeuvre d’ores et déjà, mais c’est toujours insuffisant. Il faut aller encore plus loin et c’est pour cela que je vous ai demandé et que je vous demande aujourd’hui de me faire remonter vos nouvelles demandes de simplification de procédures. Je suis ouverte à toutes les propositions. Nous avons su construire un dialogue constant et très rapproché, des échanges francs et directs. Je sais donc pouvoir compter sur vous pour poursuivre ces mesures à la fois au service des personnes mais aussi des équipes de MDPH. Je ne ralentirai pas le rythme de la simplification. .

Concernant les moyens financiers de l’État au bénéfice des MDPH, ils sont sécurisés et renforcés chaque année. C’est peut-être trop peu mais dans notre contexte actuel, j’ai tenu à ce que les moyens soient confortés.

Il y a aussi la question des systèmes d’information et je suis ravi qu’un accord ait pu être trouvé avec l’ADF et l’ADMDPH pour aboutir à terme à une harmonisation des systèmes d’information des MDPH. C’est le scenario le plus pragmatique et respectant l’expertise métier déjà développée en matière de systèmes d’information au sein des MDPH. Cette harmonisation nous permettra enfin de pouvoir agréger et comparer des données,

Toujours concernant les systèmes d’information, je sais que vous êtes attachée à pouvoir avoir accès aux données via le NIR. J’ai demandé à mes services de me confirmer très rapidement les conditions techniques et juridiques de cet accès qui est majeur. Un premier pas pourrait être fait dans le cadre de la création de la carte mobilité-inclusion.

Je sais aussi que c’est le cas pour l’analyse des besoins, le suivi des orientations, l’analyse des données issues des MDPH et bien sûr la dématérialisation des échanges d’informations. J’en fais donc une priorité.

C’est aussi l’objectif poursuivi par l’expérimentation Impact que de faciliter à la fois le remplissage du dossier MDPH pour les personnes pour le formulaire de première de demande et de renouvellement. Cette expérimentation concerne également le certificat médical dont on sait que c’est un élément déterminant pour l’évaluation au plus juste des besoins de compensation de la personne. Cette expérimentation arrive à son terme, le dernier comité de pilotage aura lieu fin janvier 2016. Nous pourrons en tirer les enseignements ensemble. Si l’évaluation est concluante, je proposerais alors sa généralisation à l’ensemble des MDPH qui pourront intégrer ces nouveaux outils à leur système d’information en cohérence avec la stratégie S.I. harmonisé qui s’engage désormais. Je sais que plusieurs MDPH ont déjà manifesté leur intérêt pour les évolutions permises par Impact et souhaitent donc s’engager dans cette voie. Je tiens à saluer à ce titre la co-construction et l’implication forte des associations représentatives des personnes handicapées au sein de ce travail. C’est avec elles que nous pourrons aboutir.

Sur ces sujets majeurs de la simplification des systèmes d’information, je souhaite des victoires rapides, co-construites en agiles car face à la technicité et les enjeux éthiques que ces sujets recouvrent, c’est une véritable conduite de changement que nous devons engager ensemble.

Toutes ces réformes et mesures seront donc au coeur de vos débats aujourd’hui.

Je veux vous dire que je suis pleinement consciente des difficultés que vous vivez au quotidien. Je suis pleinement consciente de la pression de la demande, des attentes fortes dont vous êtes les catalyseurs.

Mais je suis à vos côtés, sachez que je vous soutiens et vous soutiendrai à chaque fois que nécessaire.

Je mobilise pour cela l’ensemble des moyens qui sont à ma disposition. Ma porte vous est constamment ouverte.

Nous pouvons réussir ensemble ce changement profond des pratiques et de nos organisations de travail.

J’ai besoin de vous plus que vous n’avez besoin de moi.

J’en ai la profonde conviction et je sais que vous partagez cette volonté de réduire les inégalités vécues et subies par les personnes en situation de handicap.

Je reste humble dans la mission qui m’est confiée. Tout ne sera pas résolu. Mais des étapes essentielles sont d’ores et déjà franchies.

J’ai un profond respect pour le travail que vos équipes mènent au quotidien. Je le dis en tant que ministre mais aussi comme élue locale particulièrement impliquée dans les questions de solidarités.

Bravo pour ce que vous faites, bravo pour la solidarité qu’il y a entre vous. Vous constituez un vrai réseau. C’est une très bonne façon d’avancer. Vous avez une forme de modernité par rapport à d’autres administrations.

Les solutions ne viennent pas d’en haut c’est vous qui trouvez les solutions. Je vous souhaite d’excellents travaux.

Je vous remercie.



- Imprimer cette info

LETTRE DE LA PRESIDENTE UNAFAM DECEMBRE 2015: EDITORIAL 10/12/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Lettre de la Présidente UNAFAM N° 34 Décembre 2015

Lettre adressée dans son entier par email aux adhérents de l'UNAFAM

Discrimination des personnes malades psychiques ?

UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPÉES PSYCHIQUES

NUMÉRO 34 - DÉCEMBRE 2015
PAGE 1/4  EDITORIAL

                                                                              Béatrice BORREL Présidente UNAFAM

 

Depuis la loi du 11 février 2005, les personnes en situation de handicap psychique ont théoriquement accès aux compensations de leur handicap, aux aides et accompagnements nécessaires pour vivre le mieux possible, en fonction de leur projet de vie et de leur situation du moment.
 

Or aujourd’hui, c’est-à-dire plus de 10 après cette loi, seule une minorité des nôtres peut accéder à l’ensemble de ses droits.
Le taux d’incapacité, reconnu très majoritairement en dessous de 80% du fait d’un guide d’évaluation inadapté, a pour conséquence de les priver de ressources complémentaires telles que la majoration pour la vie autonome.

 

Encore plus importante est la quasi-impossibilité d’accès à la PCH (Prestation de Compensation du Handicap) car, là encore, les critères l’éligibilité sont complètement inadaptés (référence à des capacités physiques). Or nous savons bien que les personnes malades psychiques ont besoin prioritairement d’aide humaine. Celle-ci étant primordiale, en particulier pour leur maintien à domicile.
 

Or cette absence de prestation est rarement compensée par des accompagnements par les SAVS (Services d’accompagnement à la vie sociale) ou les SAMSAH (Services d’accompagnement medico-social pour adultes handicapés), ceux-ci étant très insuffisants en nombre. De plus, il n’y a pas de financements possibles pour des aides à domicile (comme pour les personnes âgées).
 

De même, nous constatons : un déficit de places dans les Esat (Etablissements et services d’aide par le travail), que l’AAH (Allocation Adulte Handicapé) est supprimée pour un emploi à mi-temps en milieu ordinaire, qu’il manque des logements accompagnés et d’établissements médico-sociaux. Quant aux GEM (Groupes d’Entraide Mutuelle), aucune augmentation pour leurs financements n’est prévue en 2016. Pourtant si l’on regarde le rapport insertion sociale/évitement hospitalisation et leurs coûts… leur utilité n’est plus à démontrer !
 

Nous entendons : « Mais ce n’est pas l’État ! », « C’est de la responsabilité des Conseils Départementaux ! », « Non, c’est du ressort de l’Agence Régionale de Santé ! »… Ici, il faut des «cofinancements, des CPOM (Contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens), ailleurs c’est le plan prioritaire pour tel handicap ou la loi sur l’adaptation au vieillissement de la population. On nous parle de groupes de travail, de réunions sur ces sujets…
 

Tout cela est vrai, nous sommes conscients des besoins et des difficultés, mais notre question est : «Quand» ?
 

Quand les personnes souffrant de troubles psychiques seront elles réellement prises en compte ?
 

Je lance un appel aux pouvoirs publics dans leur ensemble, QUAND ?
 

Je vous souhaite de douces fêtes de fins d’année.
 

Béatrice Borrel
Présidente



- Imprimer cette info

HANDICAP : UNE REPONSE ACCOMPAGNEE POUR TOUS 08/12/2015

Article sélectionné par Jean-Claude

In Ministère des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes

Initialisation 4 septembre 2015
Le point : Novembre 2015
 
 
HANDICAP: UNE REPONSE ACCOMPAGNEE POUR TOUS

 

Lors de la Conférence Nationale du Handicap de décembre 2014, le Président de la République a souhaité que soient mises en œuvre les préconisations du Rapport "Zéro sans solution" réalisé par Denis Piveteau : le devoir collectif de permettre un parcours de vie sans rupture, pour les personnes en situation de handicap et pour leurs proches.

L’élaboration de ce rapport a fait l’objet d’une très large concertation et d’une très large adhésion. Il propose que tous les acteurs (maisons départementales des personnes handicapées, agences régionales de santé, rectorats, conseils départementaux, gestionnaires d’établissements) s’organisent et se coordonnent pour construire avec les personnes ou leurs familles des réponses à leurs besoins.

Il s’agit de proposer une réponse individualisée à chaque personne le nécessitant pour lui permettre de s’inscrire ainsi dans un parcours de santé, au sens de l’Organisation Mondiale de la Santé, conforme à son projet de vie.

Marisol Touraine et Ségolène Neuville ont confié une mission intitulée « Une réponse accompagnée pour tous" à Marie-Sophie Desaulle reconnue pour sa connaissance du secteur ainsi que pour ses qualités d’impulsion et de coordination.

 
Pour lire la suite, cliquer sur la Cible ci-dessous


- Imprimer cette info -

Lire la suite....... lire la suite.......


Ces actualités sont visibles sur les sites Internet des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972 dont le contact presse est : Marie
Seules les actualités marquée du signe * sont en provenance du siége de l'UNAFAM dont le contact presse est : Anne Pierre-Noël

10 précédentes  10 suivantes
(1) (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) (9) (10) (11) (12) (13) (14) (15) (16) (17) (18) (19) (20) (21) (22) (23) (24) (25) (26) (27) (28) (29) (30) (31) (32) (33) (34) (35) (36) (37) (38) (39) (40) (41) (42) (43) (44) (45) (46) (47) (48) (49) (50) (51) (52) (53) (54) (55) (56) (57) (58) (59) (60) (61) (62) (63) (64) (65) (66) (67) (68) (69) (70) (71) (72) (73) (74) (75) (76) (77) (78) (79) (80)

bloc_b_g bloc_b_d
 
Copyright © 2005-2015 Site - UNAFAM - Délégation Haute Vienne 87 - Région Limousin
Groupe de sites conçu et développé par Jacques DREYER-DUFER bénévole UNAFAM        Voir les autres sites du groupe        Mentions légales