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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation Haute Vienne 87 - Limousin -
-Association reconnue d'utilité publique-
   
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

Franco Basaglia    Thomas More   Delacroix   Machiavel      Pinel visitant les aliénés   Le Politique de Platon   Lucien Bonnafé le désaliéniste   l'Assemblée Nationale        

PPSM: Révision de la loi de 2011 29/07/2013

Soins sans consentement : la révision de la loi de 2011 en discussion le 25 juillet 

Le Quotidien du Médecin

8 Jul 2013

COLINE GARRÉ

La proposition de loi de Bruno Le Roux et Denys Robiliard qui doit modifier la loi du 5 juillet 2011 relative aux soins sans consentement en psychiatrie sera discutée en séance publique le dernier jour de la session extraordinaire du Parlement, ce jeudi 25 juillet. Le gouvernement a engagé la procédure accélérée. Le temps presse en effet, alors que deux dispositions du code de la santé publique risquent d’être abrogées au 1er octobre 2013, sur décision du Conseil constitutionnel.

La commission des affaires sociales a examiné mercredi 17 juillet la PPL rapportée par Denys Robiliard. Elle s’inspire grandement du rapport d’étape que la mission d’information sur la santé mentale et l’avenir de la psychiatrie a rendu début juin.

Dans ses grandes lignes, la PPL apporte une réponse au conseil constitutionnel sur le sujet du régime dérogatoire (avec saisine du juge ou du représentant de l’État) applicable à la sortie des personnes ayant séjourné en unité pour malades difficiles (UMD) ou pénalement irresponsables. Le texte de loi prévoit un retour au droit commun pour les malades en UMD en abrogeant le statut légal de ces unités de soins intensifs. Il maintient en revanche le régime dérogatoire pour certains irresponsables pénaux ayant commis des faits graves (passibles d’au moins 5 ans de prison pour les atteintes aux personnes, 10 pour les atteintes aux biens).



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Comment travailler avec une personne souffrant d’un handicap psychique ? 29/07/2013

Extrait de

Essentiel Santé Magazine Le Blog

Novembre 2011

Comment travailler avec une personne souffrant d’un handicap psychique ?
emploi-handicap-psychique

En entreprise, le handicap psychique est généralement mal perçu, et les personnes qui en souffrent ont parfois du mal à s’intégrer. Christine Malo, psychologue à Vivre Emergence, revient sur les comportements à adopter pour travailler en bonne entente avec un collègue souffrant d’un handicap psychique.

Comment définir ce qu’est le handicap psychique ?


Le handicap psychique est souvent la conséquence d’une maladie psychique qui peut apparaître à n’importe quelle période de la vie. A la différence du handicap mental, il reste un sujet tabou parce que mal connu. Or, le handicap psychique demande une attention particulière, de la bienveillance, et une capacité à faire face à des attitudes de  repli sur soi ou d’agressivité, et à des sautes d’humeur…

Faut-il sensibiliser les collaborateurs aux troubles du comportement dont souffre un salarié ?


C’est indispensable car une personne qui souffre de handicap psychique a besoin d’un accompagnement spécifique. Mais il faut respecter la vie privée de la personne en restant discret sur l’origine du handicap. Certains comportements, ou difficultés relationnelles, peuvent être déroutants. Ils peuvent ne pas être compris et être une source d’inquiétude, voire de conflit. Beaucoup de personnes se demandent : « Comment dois-je réagir face à une situation difficile ? Quelle attitude dois-je adopter ? » Il est essentiel de créer un espace d’écoute et de parole pour rassurer, désamorcer les craintes et lutter ainsi contre les idées reçues.

L’association Obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH) a créé la fonction d’« accompagnant d’un travailleur handicapé ». De quoi s’agit-il ?


La mission d’accompagnement d’un travailleur handicapé est confiée à un salarié volontaire. Il prépare l’accueil de la personne handicapée pour faciliter une intégration durable dans l’entreprise. Ce tutorat permet à la personne en situation de handicap de prendre confiance en elle. L’accompagnement peut être temporaire ou permanent. Pour remplir cette fonction, il est possible de suivre une formation spécifique.

Quelle est la clef d’une bonne intégration d’une personne qui souffre de handicap psychique ?


Evitez deux comportements extrêmes : la dramatisation ou la surprotection affective. Il est important de ne jamais oublier qu’une personne qui souffre de handicap psychique a surtout besoin de compréhension de la part de son entourage. La considérer comme un travailleur au même titre que les autres collègues facilite son intégration.

Propos recueillis par Claudine Colozzi – Crédit photo : David Lees/Getty Images



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PPSM : Vote de la proposition de loi sur les soins sans consentement 27/07/2013

Les députés ont voté la proposition de loi sur les soins sans consentement en psychiatrie

Source : Libération

26 Jul 2013

Les députés ont adopté jeudi 25 juillet 2013 la proposition de loi sur les soins sans consentement en psychiatrie, qui révise la loi du 5 juillet 2011 pour répondre à l’annulation de deux dispositions par le Conseil constitutionnel en avril 2012.

Article par  AFP :

Les députés ont adopté jeudi une proposition de loi PS sur la psychiatrie qui traite notamment des irresponsables pénaux et revient sur la loi adoptée en 2011 jugée alors «sécuritaire» par l’opposition et l’ensemble des syndicats de psychiatres.

Ce texte, signé de Denis Robiliard (PS) et Bruno Le Roux (PS), répond à la décision du Conseil constitutionnel d’avril 2012 qui avait censuré des dispositions sur les UMD (unités pour malades difficiles) et les irresponsables pénaux issus de la loi de 2011. Celle-ci avait été annoncée juste après le meurtre d’un étudiant à Grenoble par un malade mental enfui de l’hôpital.

La proposition de loi PS s’inspire des travaux de la mission d’information sur la santé mentale qui a récemment rendu un rapport d’étape, a précisé M. Robiliard.



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PSYCHIATRIE: Vision du Réseau CHU 23/07/2013

La psychiatrie en voie de banalisation

Réseau CHU - 22/07/2013 10:45:00


Souffrant encore de stigmatisation sociale, la psychiatrie du XXIème siècle remet en question le regard que la société porte sur elle. Pour « dédramatiser » les soins dispensés aux personnes vivant avec un trouble psychique, expliquer les nouvelles approches thérapeutiques et les accompagnements sur mesure, des semaines d'information et des conférences sont organisées.



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PPSM: proposition de loi examinée en Commission 23/07/2013

Psychiatrie – Les députés en commission précisent la proposition de loi sur les soins sans consentement »

22 Juillet 2013

La proposition de loi relative aux soins sans consentement déposée le 4 juillet a été précisée par des amendements proposés en Commission des affaires sociales. Les principales modifications du texte portent sur l’amélioration du contrôle des mesures par le Juge des libertés et de la détention (JLD).

Alors que la proposition de loi relative aux soins sans consentement en psychiatrie, signée par les membres du groupe Socialiste, républicain et citoyen (SRC) et déposée en début de mois , doit être examinée en séance publique à compter du 25 juillet, la Commission des affaires sociales a validé le 17 juillet des amendements sur le texte. La proposition de loi s’attache d’une part à apporter les améliorations d’ordre législatif requises par la décision du Conseil constitutionnel du 20 avril 2012 . Il prévoit également de modifier les dispositions de la loi du 5 juillet 2011 sur les soins sans consentement. Les députés du groupe SRC prévoient notamment de réviser le statut des Unités pour malades difficiles (UMD), de réintroduire les sorties de courte durée et de faire une règle de la tenue des audiences foraines à l’hôpital.



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RECHERCHE: USAGE DU CANNABIS ET SES EFFETS 22/07/2013


RECHERCHE : "Apports réciproques de la neurologie et de la psychiatrie" 21/07/2013

Université Paris Diderot

Institut des Humanités de Paris

2ème journée scientifique "Apports réciproques de la neurologie et de la psychiatrie"

Date : Vendredi, 18 Octobre, 2013

    S'il est classique de distinguer neurologie et psychiatrie, cette séparation repose sur une frontière toujours mouvante entre troubles cérébraux organiques et troubles cérébraux fonctionnels. Or, le développement et l'extension croissante des sciences du cerveau et de la psychopharmacologie dans ces dernières décennies peuvent apparaitre comme un bouleversement épistémologique, venant modifier en profondeur la conception de la psychiatrie. Cette dernière deviendrait un versant clinique des neurosciences, partageant, sur le plan théorique, les mêmes programmes de recherche visant à dégager des explications neurocognitives des phénomènes, et, sur le plan pratique, l'utilisation des mêmes molécules dans la prise en charge des patients.
Cette évolution doit-elle être comprise comme un retour à une conception précédant l’autonomisation de la psychiatrie, ou aux idées défendues au cours du 19ème siècle par le courant organiciste, assimilant maladie mentale et maladie du cerveau ? Comment analyser aujourd'hui l'intrication des discours et des pratiques en neurologie et en psychiatrie, tout en posant la question de l'originalité et de la spécificité de chacun de ces domaines ?



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SCHIZOPHRENIE : DOSSIER WIKIPEDIA Juillet 2013 20/07/2013

La schizophrénie est une maladie mentale se développant généralement au début de la vie adulte. Elle est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel avec les autres, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants.

Les facteurs connus pour être liés au développement d'une schizophrénie sont multiples : d'ordre génétique, environnemental, psychologique, neurobiologique et encore social. Ils sont cependant encore largement incompris. Le mécanisme de la pathologie est lui aussi incomplètement compris.

Au départ, elle se manifeste principalement par un sentiment d'étrangeté, une bizarrerie, des intérêts étranges, ésotériques, voire un sentiment de persécution. Ceci peut aboutir au développement d'un délire paranoïde. On retrouve une désorganisation de la pensée et du discours. Dans 20 à 30 % des cas, la personne peut avoir des hallucinations, surtout auditives. Ces voix imaginaires (souvent les mêmes), parlent au malade pour commenter ses actes et ses choix. La schizophrénie engendre aussi des dysfonctionnements cognitifs, sociaux et comportementaux qui évoluent avec des phases aiguës, et des phases quasi asymptomatiques[1].

Le diagnostic se fonde sur l'observation du comportement et sur les symptômes rapportés par le patient. Il n'y a pas à ce jour d'examen complémentaire qui permet d'affirmer le diagnostic. Les nombreuses combinaisons de symptômes observés chez les personnes vivant avec une schizophrénie ont ouvert un débat pour savoir si ce diagnostic représentait une seule et même maladie ou plusieurs syndromes distincts. La période diagnostique permet aussi d'éliminer d'autres pathologies neurologiques et psychiatriques.

Cette pathologie peut évoluer favorablement dans un délai plus ou moins long. Cependant, les patients atteints de schizophrénie souffrent souvent d'autres maladies psychiatriques : dépression, troubles anxieux, addictions (50 % des cas environ). L'espérance de vie des personnes touchées est ainsi estimée inférieure de 12 à 15 ans à l'espérance de vie moyenne, à cause du risque plus élevé de problèmes de santé (lié à la pathologie et/ou à son traitement) et d'un plus fort taux de suicide (environ 5 %)[2],[3],[4].

La schizophrénie a une prévalence globale d'environ 0,3-0,7 %[5],[6].

La schizophrénie est couramment traitée par la prise de neuroleptiques. Ces médicaments agissent sur les récepteurs de la dopamine et parfois de la sérotonine. La psychothérapie et la réhabilitation sociale font également partie de la prise en charge et est accompagnée d'une réinsertion sociale et professionnelle du patient. Dans les cas les plus sévères – lorsque l'individu présente un risque pour lui-même ou pour les autres –, une hospitalisation sans consentement peut être nécessaire. De nos jours les hospitalisations sont moins longues et moins fréquentes qu'elles l'étaient auparavant[7]. Cependant, seule une petite minorité de personnes souffrant de troubles mentaux adopte un comportement dangereux pour les autres.

Bien plus souvent, ce sont les patients qui sont les victimes, de leur fait ou de celui d’autrui ou de la société (discrimination à cause de la maladie et/ou des complications du traitement, difficultés de logement, précarité économique, isolement, désengagement des aides socialesetc.)[8]. Dans certains cas, afin de compenser les difficultés liées à la maladie même traitée dans l'insertion sociale ou professionnelle, il est possible à la personne souffrant de schizophrénie de bénéficier d'une reconnaissance du handicap : on parle alors de handicap psychique[9].



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TROUBLES PSYCHIQUES : Entendre les Familles 13/07/2013

Troubles psychiques : entendre les familles

Article extrait de Sante mentale.fr

Témoignage:

« Quand mon fils a été diagnostiqué schizophrène, je n'arrivais pas à y croire. J'avais l'impression d'avoir reçu un coup de matraque sur la tête. »

« Personne ne peut comprendre la “morsure” de la folie. D'ailleurs on n'imagine pas que les troubles psychiques se présentent ainsi. Notre fille paraît être comme tout le monde, elle trompe même les médecins, seulement par moments elle dérape, et là, plus rien ne l'arrête, pas même elle-même. Comment se résigner à l'indicible ? »

« Face à tant d'absurdités, il faut s'économiser ! Contre la psychiatre qui m'a dit qu'elle ne pouvait rien pour mon fils, j'ai ressenti un courroux, une fureur des plus viscérales. J'ai hurlé, gaspillé mon énergie… pour rien… » ...



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PSYCHIATRIE: « Quand je serai grande, je serai psychiatre » 12/07/2013

Site Congrès français de psychiatrie : Congrès de Nice 2013 5ème Edition

Aude Van Effenterre

« Quand je serai grande, je serai psychiatre »

Suite au rapport de l’OMS de 2008 faisant état d’un déficit en psychiatres dans plusieurs parties du monde, une étude multicentrique incluant plusieurs pays a été menée sur les raisons amenant les étudiants en médecine à choisir la psychiatrie. En France,  ce déficit se retrouve au niveau des postes hospitaliers par exemple puisqu’on observe une pénurie de psychiatres avec jusqu’à 20% de postes de PH vacants. 

Concernant les épreuves nationales classantes, il existe une augmentation du nombre de postes ouverts en psychiatrie dans les 10 dernières années : 200 en 2004 à 500 en 2012, soit une augmentation du pourcentage de postes ouverts à la psychiatrie de 5 à 6,7% (les autres spécialités sont passées de 3988 à 7502). Par ailleurs, fait important : pour la 1ère fois en 2012 tous les postes de psychiatrie n’ont pas été pourvus !



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Ces actualités sont visibles sur les sites Internet des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972 dont le contact presse est : Marie
Seules les actualités marquée du signe * sont en provenance du siége de l'UNAFAM dont le contact presse est : Anne Pierre-Noël

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